Comores

Comores

Description

Les Comores, un archipel africain de l’océan Indien, ne comptent que 800 000  habitants, mais les cas de lèpre y sont très nombreux. Sur l’île d’Anjouan, l’incidence est de 7,4  personnes affectées / 10 000 habitants, soit 24  fois plus que la moyenne mondiale.

  • PROJET Lèpre et tuberculose
  • DÉBUT DU PROJET 1979
  • COLLABORATEURS D’ACTION DAMIEN 7

Chiffres les plus récents

  • 396  patients ont été mis sous traitement.
  • 275  patients ont bénéficié d’une aide socioéconomique supplémentaire.
  • 80  volontaires ont effectué des visites à domicile dans le cadre de la recherche active de nouveaux cas.
  • 10  nouveaux microscopes ont été achetés.
  • 121  colis alimentaires ont été distribués.
  • 12  patients atteints de complications liées à la lèpre ont bénéficié d’une intervention chirurgicale.

Deux fois plus de nouveaux cas de lèpre diagnostiqués en janvier

Sur les îles comoriennes d’Anjouan et de Mohéli, nous réalisons actuellement une étude (projet PEOPLE) afin de comprendre les raisons de la recrudescence de la lèpre. Nous nous attendons donc à diagnostiquer deux fois plus de cas en 2019 qu’au cours des années précédentes.

Premiers résultats : extension de la zone de prévalence.
Les premiers résultats mettent en avant un risque de contamination élevé, non seulement pour les personnes vivant sous le même toit qu’un patient affecté par la lèpre, mais aussi pour les personnes vivant dans un rayon de 25 mètres. Alors qu’il se limitait jusqu’ici à l’entourage direct, le dépistage direct sera donc probablement étendu dans le futur aux voisins, qui recevront dans certains cas un traitement préventif.

Le nombre de nouvelles personnes affectées par la lèpre devrait plus que doubler.
La recherche active de cas a permis de diagnostiquer 53  nouveaux cas en janvier  2019. Sur la base de ces chiffres, nous nous attendons à diagnostiquer en 2019 plus de 1 000  nouveaux cas sur ces deux îles. Soit plus du double de l’année dernière (400  nouveaux cas). Ces chiffres mettent aussi en avant une prévalence de 25  cas pour 10 000  habitants, soit 25  fois plus que le taux cible fixé par l’Organisation mondiale de la Santé pour l’éradication de la maladie : 1  cas pour 10 000  habitants.