Le Népal compte plus de 28  millions d’habitants, dont 40 % d’enfants. Près de 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Des zones reculées, des difficultés d’accès aux soins de santé et un retard de développement forment le terreau idéal de la tuberculose et de la lèpre.

Notre impact en 2021

Népal

Depuis
2017

Représentant
Dr Sushil Koirala

Fonds
350.000 € vont à ce programme

Maladies prises en charge

Population couverte

Lèpre
4 743 947

Tuberculose
1 949 325

Malades détectés durant l’année

Lèpre
167

Tuberculose
785

Tuberculose multirésistante
71

Patients ayant bénéficié d’un soutien socio-économique

Lèpre
4 801

Tuberculose
71

  • Ministère de la Santé publique, Département d’aide sociale 2 ONG locales : Partnership for New Life (Butwal) and TB-Nepal (Nepalgunj) et
    3 hôpitaux locaux (Dadeldura, Midpoint et Dhangadhi)
  • Programmes nationaux de lutte contre la tuberculose (NTCC) et la lèpre (NLCP)

« Ces dernières années, la prévalence de la lèpre au Népal a augmenté de 0,72 par 10 000 habitants à 0,92. Nous devons renforcer notre aide. »

S’armer de bonne humeur contre la tuberculose

Au Népal, Dirgha et Saraswuti connaissent bien la tuberculose multirésistante, qu’ils ont contractée tous les deux. Un parcours supportable grâce au soutien qu’ils s’apportent mutuellement.

MDR-TB, diabète et hernie

Il y a un an et demi, Dirgha a perdu son travail à l’auto-école après avoir été diagnostiqué de la tuberculose multirésistante. Diabétique, il avait 3 fois plus de risques de contracter la tuberculose. Maintenant, il rêve de travailler à nouveau. Il envisage de créer une agence de chauffeurs, mais il n’est pas encore prêt : il doit se faire opérer d’une hernie.

Impact sur leur relation

Saraswuti, 22 ans, ne travaille pas pour le moment. Elle aussi a été dépistée de la tuberculose multirésistante. Son mari en est guéri ; c’est maintenant à son tour ! Elle suit le traitement de 9 mois contre la tuberculose multirésistante. Même si la tuberculose n’a pas quitté le couple, elle n’a que peu d’impact sur leur relation. Dirgha raconte : « Tant que ma femme n’est pas totalement guérie, nous dormons dans des lits séparés par précaution. En revanche, rien d’autre n’a changé. »

Un avenir meilleur

Le couple garde espoir, la tête tournée vers l’avenir. « Quand je serai guérie, nous allons d’office planifier quelques petits voyages. Nous avons en tête de beaux endroits dans notre pays. Katmandou, la capitale du Népal, est sur notre liste. », explique Saraswuti avec beaucoup d’entrain. C’est Dirgha qui fait en sorte de garder la bonne humeur au sein du foyer. « Si je trouve ses blagues drôles ? Oui, même si c’est peut-être un effet secondaire de mon traitement ! », plaisante Saraswuti.

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